Les clandestins fuient leur enfer, mais entretiennent le nôtre.

Dans son édition du 17 janvier, le journal « L’Indépendant » consacre une page entière à un clandestin soudanais, expliquant ce qu’il vivait dans son pays, puis les épreuves qu’il avait dû affronter durant plusieurs années, avant de rejoindre Carcassonne.

Pas de doute, en arrivant en France, et surtout dans l’Aude, celui-ci a probablement été reçu comme un roi. Lorsqu’on connaît le nombre d’associations, d’employés et autres personnes chargées de s’occuper des migrants, sans parler de la politique socialiste du département très favorable à l’immigration, on ne doute point que la vie ici doit lui être agréable.

Mais voilà, la France aussi est devenue un enfer pour beaucoup de français. Que ce soit à cause de la pression fiscale, de la censure, de la répression pour les opposants, de l’immigration et ses nombreux dégâts depuis plus de 40 ans, de ses puissants lobbies communautaires, du chômage et de la situation économique inquiétante, etc., les Français sont de plus en plus nombreux à quitter le pays, en tout cas, ceux qui en ont les moyens.

Pour les Français les plus modestes, ils sont condamnés à vivre dans le pays qu’ils ont tant aimé, dans lequel ils ont grandi et accumulés tant de merveilleux souvenirs, en le voyant se dégrader année après année pour devenir cette poubelle que l’on connaît aujourd’hui. Pour les plus démunis (dont le nombre ne cesse d’augmenter), pas de chance : il n’y aura pas de millions d’euros débloqués pour les sortir de la misère. Il n’y aura pas de logements remis à neuf, tout équipés, et une équipe pour les aider au quotidien. Priorité aux populations étrangères !

Au final le « paradis » des uns, devient l’enfer des autres. En continuant à prendre en charge des populations clandestines inassimilables, la France va continuer à s’enfoncer dans ses conflits communautaires ingérables et désastreux, dans son chômage de masse, dans sa ruine financière, bref, pendant que le « bateau » coule, les uns écopent et les autres percent de nouveaux trous.

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